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jeudi, 17 mai 2012

QU'AVEZ VOUS FAIT DE MAGNIFIQUE ?

Voyons… je ne sais pas moi… ah oui… j’ai assisté à un coucher de soleil en pleine mer, c’était magnifique. 

Super... mais le magnifique dont on parle ici est un peu différent. Il résulte d’une motivation profonde qui, toute votre vie, vous conduit à aller plus loin. A faire un pas de plus. Un pas de plus par rapport à ce que la vie vous a donné. 

• Peu importe que votre portefeuille soit moins dodu que celui de Bill Gates.
• Peu importe que vous ayez le cerveau lent.
• Peu importe que vous ressembliez plus à Robert qu’à Redford. 

Le magnifique c’est votre capacité à dépasser votre condition de départ. C’est considérer que vivre heureux dépend de vous. Et non de ce qu’on a fait de vous. C’est développer une pensée optimiste et une efficacité personnelle qui vous propulsent au-delà de ce que vous devriez normalement réaliser ou vivre. C’est vous coucher avec un sentiment de contentement, la satisfaction d’avoir résolu un problème, aidé quelqu’un, décroché le job convoité, lancé un projet. C’est constater que vous avez avancé quand vous auriez pu vous contenter de l’existant. Peu importe que la vie ait, ou non, été généreuse avec vous. Dans les deux cas, il dépend de vous de dépasser cet historique, auquel vous ne pouvez rien.

Le secret d'une vie heureuse ? Comme disait Carnégie, faites d'un citron... une citronnade.

 

mercredi, 16 mai 2012

commentaire sur l'orpailleur

Bonjour Savall. Depuis quelques temps, vous êtes tenté de vous renfermer dans votre coquille. Quel dommage ! Vous avez au contraire intérêt à vous ouvrir, à partager la richesse de votre imagination et de vos visions avec les autres comme vous nous aviez donné l’habitude de faire par vos essais. Sortez de votre réserve et mettez votre modestie en veilleuse. Vous avez beaucoup à donner ne serait-ce que par ce blog.  La réflexion l’emporte sur l’action. Vous privilégiez l’analyse, la stratégie et la sagesse, passez des heures en solitaire à réfléchir aux options qui s’offrent à vous au lieu d’épouser la vie qui vous tend les bras.

mardi, 15 mai 2012

EVIDENCE

L’amour est un mystère pour ceux qui le vivent, un mystère pour ceux qui le regardent. Nous constatons, mais nous ne comprenons pas. Pourquoi ? Parce que ce qui nous lie à l’autre est inexplicable. Aimer vraiment, c’est aller vers quelqu’un, non pas seulement pour son image (sa beauté, sa ressemblance avec tel ou tel), ni pour ce qu’il symbolise (un père, une mère, le pouvoir, l’argent), mais pour son secret. Ce secret que nous ne savons pas nommer, et qui va rencontrer le nôtre : un manque ressenti depuis l’enfance, une souffrance singulière, indéfinissable.

L’amour, c’est la rencontre de deux blessures, de deux failles, le partage avec quelqu’un de ce qui nous manque radicalement et que l’on ne pourra jamais dire.

Rien à voir avec l’hypothèse de la « moitié d’orange », déclinaison du Banquet de Platon, qui nous voudrait incomplets parce que coupés en deux.

L’amour nous rendrait alors « un » et heureux !


lundi, 14 mai 2012

CONNAISSANCE II

Ce que je suis, c’est à la fois ce que je fais, ce que je sens, ce que je sais et ce que les autres voient en moi. Ce dernier élément peut m’encombrer ou me perturber bien plus que de raison. Ne suis-je pas davantage au clair sur ce que j’aimerais que l’on pense de moi, sur l’image que j’aimerais donner, que sur ce qui se passe réellement en moi ?

On peut passer des années en interrogations avant de pouvoir y apporter une réponse claire. Parvenir ensuite à trier ce qui « est vraiment nous » de ce que nous acceptons d’être pour les autres, c’est le travail inlassable et passionnant de toute une vie.

Une discipline mentale est la seule façon de conserver la cadence mais avec prudence. Je ne peux passer toutes mes journées à m’interroger sur qui je suis. Quand tout se passe à peu près, je peux me contenter de la définition de Pierre Dac : « Je suis moi, je viens de chez moi et j’y retourne. »

Mais la moindre contrariété, le plus petit malaise nous rappelle à ce qui nous plaît ou non, à ce que nous pouvons supporter, à ce que nous espérons. Bref à notre référence de base : nous-même.

« Un homme ne change jamais totalement… par contre, avec le temps il s’améliore »


vendredi, 11 mai 2012

CONNAISSANCE

Nous n’en  finiront jamais d’expérimenter les voies de la sagesse. Nous recherchons le gain, le plaisir, l’approbation et les gloires, et nous essayons d’éviter la perte, la douleur, la critique et le déshonneur. Mais combien de temps nous faudra-t-il pour évacuer tout ce qui nous empêche de voir la vie autrement ? Est-il si difficile de se débarrasser de cette charge dont il faut se délester au fil du temps pour devenir enfin soi ? Pourquoi sont-ils si rares, ces moments où nous faisons connaissance avec nous-mêmes ? Parce qu’il y a un prix à payer : celui de l’insécurité !

La véritable connaissance de soi, ce n’est pas se répéter, mais s’ouvrir pour se créer ! Etre toujours en recherche, ne jamais s’arrêté de marcher. Se créer un espace envers soi-même et s’identifier davantage à plus d’émotions pour être plus lucide sur soi-même.

Chaque événement, chaque rencontre, chaque imprévu qui nous déconcerte nous incite à quitter les autoroutes de notre vie, à prendre conscience de la vanité, de la terrible insuffisance de tout ce que nous croyons savoir, sur les autres, sur le monde et sur nous-même !

Tout ce qui compose soi-disant le « moi » unique vient en fait de l’extérieur. Nous sommes la somme de ce que nous avons senti, entendu, vu ou lu, un concentré d’innombrables vies antérieures, une résultante, une conséquence, un mille-feuille !

SavalLd’Arvo

mardi, 08 mai 2012

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Bonjour Savall. Le sourire aux lèvres, vous sentez inconsciemment que la "baraka" vous accompagne. C'est vrai, Savall, la chance est avec vous mais ne confondez pas confiance et naïveté... Vous nous portez, par vos essais (qui sont devenus une peu plus rares ces temps-ci) une énergie positive. Je sais que la passion vous anime dans tout ce que vous faites. Le succès est au bout du chemin. Conservez cette belle confiance et vous irez loin !

dimanche, 06 mai 2012

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Votre personnalité vous pousse à toujours vouloir mieux faire et rester en tête : vous avez un des chemins de vie les plus compétitifs Savall, alors sachez l'utiliser ! 

mardi, 01 mai 2012

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Tout comme vous, je ne pense pas qu'il faille rester dans la culpabilité, Savall : c'est la seule façon de cultiver le désespoir. Nous sommes régis par une morale qui nous rend malheureux ! Et je sais parce que comme tout le monde, je suis passée par là. J'ai envie de vous dire qu'il n'y a pas de gens méchants mais des gens souffrants. Aller voir ailleurs, quelque fois, c'est vital, c'est humain, c'est amour ! Pourquoi ? L'autre est occupé par son travail, autre chose, sa famille, son sport, son job où il se croit par-dessus tout UTILE et IRREMPLACABLE… l'autre a moins besoin d'érotisme, de tendresse, de câlins à un moment donné. Donc nous allons rester assoiffés à côté d'une bouteille d'eau. C'est ce que nous faisons tous et quand il arrive qu'on ouvre cette bouteille d'eau, voici qu'on se culpabilise ! Et le pardon ? Ça existe aussi ! Dire à l'autre : « Oui je sais à ce moment où tu avais besoin de moi, j'étais indisponible ». Sommes-nous des robots ou des êtres désirants et soucieux d'être heureux avant d'être morts ? Me concernant, et je vous sais ainsi, je m'accroche plus que tout à la VRAIE VIE !!! 

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Merci Savall de nous faire autant patienter !!! Euh, faut quand même pas abuser, mais le résultat est toujours aussi agréable à lire.

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"Mais laisser l'inconscient prendre le contrôle sans l'ordre du conscient, est une grave erreur. En tout cas je trouve l'article intéressant."

lundi, 30 avril 2012

TOI FACE A TOI

Tu sais parfaitement que l’amour n’est possible que si deux personnes communiquent entre elles. C’est dire aussi qu’une histoire d’amour est un dialogue entre deux inconscients et que, pour que ce dialogue ait lieu, chacun des partenaires doit être en mesure d’entendre sa propre petite voix intérieure. Une petite voix que souvent, hélas, le poids du passé, les conflits internes et les croyances illusoires étouffent. C’est ce que tu traines sur ce sillon que tu suis inexorablement au lieu de le tracer…

Pourquoi rencontrer le " bon " partenaire est-il si compliqué ? Tout simplement parce que nous ignorons ce que nous voulons vraiment ! Car nos désirs inconscients s’opposent, le plus souvent, à nos désirs conscients. Ainsi tu peux être consciemment en quête d’un partenaire tendre et attentif, tandis que tes souhaits inconscients te poussent vers des êtres méprisants ou brutaux…

Et s’il fallait d’abord que tu te connaisses toi-même, que tu affrontes tes démons intérieurs, ceux de ton passé, ceux que tu vis encore, pour venir enfin à ma rencontre ?

En fait, le sentiment amoureux ne peut se développer entre deux êtres que s’il existe une complémentarité de besoins. On est en quête du même que soi, ou de celui qui va nous apporter ce qui nous manque.

Ce programme pourrait être bouleversé par un travail sur toi, dans lequel tu pourrais t’engager à repenser ta vie.

commentaire sur l'orpailleur

Savall, vous êtes plutôt du genre rationnel et cartésien, c'est ce qui vous rend si conscient de vos actions. Mais si vous parvenez à vous connecter à votre inconscient, vous vous apercevrez qu'il recèle des richesses qui pourraient vous être utiles pour mener à bien une situation. Essayez d'explorer ce secteur de votre esprit en pratiquant la méditation. Bien à vous.

dimanche, 29 avril 2012

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Bonjour Savall. Vous n’êtes qu’amour et affection. La vie vous donne foi en vous et vous place dans un état d’esprit enthousiaste. Elle vous sort de l’ordinaire et vous redonne un coup de fouet grâce à votre incroyable vivacité physique et mentale. Une belle histoire pourrait naître… tant vous êtes en mesure d’impressionner !

commentaire sur l'orpailleur

Savall, vous êtes plein d'allant et de dynamisme. N'hésitez pas à en faire profiter les autres car votre enthousiasme gagne à être contagieux. Vous avez plaisir à sentir le bien que vous apportez à votre entourage, à stimuler aussi bien vos lecteurs que vos amis. Alors, ne vous en privez surtout pas, car c'est pour vous une bonne façon d'entretenir votre regard positif sur la vie !

samedi, 28 avril 2012

SOIF DE DESIRS

Le besoin d’être, celui d’exister autrement que par le prisme déformant, voire caricatural, du quotidien devenu trop étroit et manifestement aléatoire.

Un besoin d’être ici et maintenant, bien calé dans le temporel puisque le palais doré, si somptueux soit-il, ne suffit plus à combler l’existence.

Une soif d’authentique et de vrai, une démarche fondamentale intérieure bien plus qu’une tendance.

Une recherche logique de cet équilibre devenu « évidemment essentiel ».

Un désir simple de tenter de donner, enfin ou une nouvelle fois, un sens à sa propre vie. Là, maintenant et sans ambages, sans clinquant et sans bluff pour épouser sans contrainte nos devoirs et nos charges avec le même naturel que lorsqu’on enfile son jean.

Bref, regarder et comprendre, agir et vivre consciemment les choses et les éléments mais désormais différemment !

A partir d’un certain âge, on a la sensation que le devenir est derrière soi, que le futur semble incertain, en tout cas limité... C’est à ce moment-là que l’homme atteint sa véritable complexité. C’est là qu’il touche et qu’il intrigue.

SavalLd’Arvo